Le BCECO (Bureau Central de Coordination) a procédé en date du 15 août, à la réception technique de l’Ecole primaire KASHOPFU 2. C’est après plusieurs difficultés, notamment la guerre et des catastrophiques que ces travaux sont réalisés en territoire de MASISI dans la province du Nord-Kivu.
Ces infrastructures dont 6 salles de classe, une salle polyvalente, un bloc administratif et un bloc latrines, ont été réalisées dans le cadre du programme de développement local de 145 Territoires. La série d’activités de remise technique des autres chantiers se poursuit tout le mois d’août.
CAAP-TUJITEGEMEE, exécute dans le PDL 145T, quatorze projets en territoire de MASISI dont 9 écoles et 5 centres de santé.
Le Vice-ministre du plan en RDC, Pascal BITIKI OMANA a visité en date du 2 juillet deux chantiers sur les 14 construits dans le territoire de MASISI, dans le cadre du programme de développement local de 145 Territoires. L’Excellence a visité notamment le chantier de l’EP KASHOPFU 2 à Sake dans le groupement KAMURONZA et ensuite l’EP NGERERO en groupement MUPFUNYI-SHANGA.
Tous ces deux chantiers ont atteint plus de 90% de taux d’exécution, ce qui réjouit le Ministre : « Entant que politique et membre du Gouvernement, nous nous devons aussi de féliciter le BCeCo qui est en train de travailler intelligemment et avec l’amour du pays », a déclaré Pascal OMANA dans la cour de l’EP NGERERO à BWEREMANA ;
La visite du vice-ministre du plan occasionne ainsi des échanges avec l’agence locale d’exécution du PDL 145T, CAAP-TUJITEGEMEE qui énumère sérieuses difficultés rencontrées pendant la réalisation des travaux en territoire de MASISI. Il s’agit notamment de l’impraticabilité des routes et des affrontements répétés entre l’armée Congolaise et le M23 sur plusieurs zones d’exécution du programme initié par le Chef de l’Etat, Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO. Malgré ces défis majeurs, l’Ingénieur Germain, du CAAP-TUJITEGEMEE, a assuré le Ministre que les œuvres achevées seront inaugurées au mois d’août et cela pour tous les sites.
Du 7 au 8 juin 2023, le CPVS (Conseiller Présidentiel Chargé de Veille Stratégique) a conjointement organisé une mission avec l’agence locale d’exécution CAAP-TUJITEGEMEE, en territoire de MASISI pour palper du doigt l’évolution des travaux sur différents chantiers du PDL 145 T.
Pour rappel, l’ALE CAAP-Tujitegemee a eu le privilège de construire et équiper 9 écoles et 5 centres de santé dans le territoire de Masisi dans le cadre du Programme local de développement local de 145 territoires initié par le Président de la République.
Cette mission d’évaluation est une occasion au service technique du Chef de l’Etat, Félix TSHISEKEDI, d’analyser la qualité des travaux, d’évaluer les travaux de construction déjà réalisés sur le terrain et d’écouter les attentes des bénéficiaires du Programme de développement local de 145, spécialement ceux du territoire de MASISI, une zone en proie de l’insécurité.
Les participants à cette mission ont visité les chantiers de l’EP NGERERO de BWEREMANA, l’EP KASHOPFU 2 de SAKE et le centre de santé RUBAYA à RUBAYA, les trois chantiers les plus accessibles sur le plan physique et sécuritaire. Sur le terrain, ils ont échangé avec les ingénieurs pour comprendre les défis et évaluer la qualité du travail exécuté.
Ce Programme prôné par le Président de la RDC avance significativement en territoire de MASISI au Nord-Kivu. Globalement, les travaux ont atteint 70% de taux d’exécution. Le territoire de MASISI a été affecté par les affrontements entre les M23 et les FARDC qui ont même occasionné un arrêt des activités sur certains chantiers entre janvier et mars 2023. Depuis la reprise des activités dans les zones instables, l’Agence Locale d’Exécution (ALE) du projet, CAAP-TUJITEGEMEE a très rapidement renforcé, à travers les régisseurs, les ouvriers sur différents chantiers pour accélérer les travaux afin de procéder à la remise technique au mois de juillet 2023.
Le PDL 145-T est une opportunité non seulement pour les communautés particulièrement les enfants qui bénéficieront de l’éducation dans un environnement d’apprentissage favorable couplé à la gratuité de l’enseignement et d’autres parts l’accès pour tous aux soins de santé. Le programme constitue également une opportunité d’emploi pour les populations locales (main d’œuvre locale) mais aussi une preuve de bonne volonté du Chef de l’Etat de transformer le cadre de vie des populations congolaises des milieux ruraux vivant dans les zones jusque-là mal desservies en infrastructures et services sociaux de base.
Du 5 au 6 mai 2023, L’ONG CAAP-TUJITEGEMEE et le programme de Désarmement, Démobilisation, Relèvement communautaire et Stabilisation(PDDRCS) ont conjointement animé un atelier à Goma sur la compréhension du programme et sa stratégie nationale au profit de leurs agents et d’autres acteurs humanitaires du Nord-Kivu.
La particularité de cette séance de travail a été l’appréhension de la nouvelle approche du PDDRCS ainsi que sa compréhension pragmatique par les participants.
Tommy TAMBWE USHINDI, coordinateur national du PDDRCS a, lui-même présenté le DDR 4 qui prend en compte les familles d’accueil de l’ancien combattant ainsi que la communauté dans laquelle celui-ci doit s’intégrer. Différemment des programmes de Désarmement, démobilisation et réinsertion précédents, le PDDRCS ne se focalise pas qu’à l’ancien combattant.
Il se démarque par la capitalisation des opportunités offertes par la communauté pour l’ancien combattant qui doit constituer un atout social. En effet, il est ici question d’user des compétences de l’ex-combattant pour des projets de développement de la communauté.
Une fois réintégré dans la communauté, l’ancien combattant ne fait pas objet d’exclusion vu qu’en amont, sa famille est déjà disposée à le réintégrer avec ses compétences professionnelles qui vont assurer sa stabilisation.
C’est dans cette logique que le PDDRCS prépare un environnement favorable à l’ancien combattant dans sa communauté pour son épanouissement socio-économique afin de se rassurer qu’il n’ait pas des idées de reprendre les armes.
Il constitue, à cet effet, un atout pour les projets de développement de sa communauté. CAAP-TUJITEGEMEE a capitalisé l’approche communautaire du PDDRCS comme une valeur ajoutée pour ses projets de réintégration communautaire des anciens combattants dans la province du Nord-Kivu notamment théâtre des conflits armés avec plus de soixante groupes armés.
Dans son allocution devant la presse après la clôture de l’atelier, le coordonnateur national du PDDRCS a lancé un appel patriotique à tous les jeunes du Nord-Kivu en vue de leur prise de conscience pour la paix.
Tommy Tambwe Ushindi pense qu’il y a le temps pour la guerre, pour les conflits et un temps pour la paix et la construction.
Il est confiant du retour de la paix via l’engagement de jeunes à déposer les armes et intégrer le PDDRCS. Ce, pour l’amélioration des conditions de vie des populations de l’est dans la RDC.
Pour Tommy, il est temps de travailler ensemble main dans la main pour que la paix revienne en RDC. Le PDDRCS s’était déjà lancé dans le désarmement et la démobilisation des Combattants cantonnés à Mubambiro en territoire de Masisi.
Il ne restait que la phase de réinsertion. La résurgence du M23 a freiné le processus à cause de l’occupation des localités dans les territoires de Nyiragongo, Masisi et Rutshuru ainsi que la coupure du trafic sur les routes Goma-Rutshuru-Kanyabayonga et Goma-Sake-Masisi-Walikale.
Avec l’approche communautaire, la réintégration doit se passer dans les milieux d’origine ou familles d’accueil (zones de retour) des anciens combattants.
Il sied de préciser que le processus de réinsertion passe par une identification méticuleuse des combattants car seuls les congolais sont pris en compte par le PDDRCS.
Des combattants des forces étrangères qui seraient dans le rang du M23 ne sont pas donc concernés, a indiqué Monsieur Tommy Tambwe Ushindi. La RDC compte pendant ce temps plus de 250 groupes armés dont 14 étrangers.
Le défi PDDRCS nécessite une prise de conscience collective du peuple congolais qui a le devoir d’accompagner cette initiative pour la restauration de la paix.
CAAP-TUJITEGEMEE qui lutte contre la pauvreté et pour l’autonomisation accompagne le PDDRCS pour s’offrir un environnement favorable aux projets de développement de la communauté a rassuré Olivier BYAMUNGU, son Secrétaire Exécutif.
Ouverture à Goma, ce 5 mai 2023, de l’atelier sur la compréhension du Programme de Désarmement, Démobilisation, Relèvement communautaire et Stabilisation( PDDRCS) et sa stratégie nationale au profit des agents de l’ONG CAAP-TUJITEGEMEE ainsi que d’autres acteurs humanitaires.
Pendant deux jours, jusqu’au six mai, ce cadre d’échange va renforcer la compréhension des 5 piliers du P-DDRCS et du travail du CAAP-TUJITEGEMEE dans l’accompagnement des ex-combattants en vue de leur réintégration dans la communauté.
Dans un contexte particulier de crise sécuritaire en province du Nord-Kivu suite à la résurgence du M23, plusieurs jeunes ont pris des armes et les multiples cas de violation des droits humains sont enregistrés dans des zones d’intervention du CAAP-TUJITEGEMEE dans l’Est du pays.
En effet, CAAP-TUJITEGEMEE est expérimenté depuis plus de 10 ans dans l’autonomisation économique et la réinsertion sociale de jeunes ex-combattants dans les entités en conflits armés au Nord-Kivu.
Grâce à la nouvelle approche du P-DDRCS, l’ONG natioanle basée à Goma veut adapter ses actions pour des résultats plus concrets.
C’est dans cette optique que CAAP-T a conjointement organisé du 5 au 6 mai un atelier inclusif et participatif afin de mieux orienter ses actions pour une paix durable dans la partie orientale de la RDC pouvant faciliter les projets de développement et de lutte contre la pauvreté.
Pour relever les inégalités sur le P-DDRCS et évaluer l’expérience de CAAP-T, le coordonnateur national du programme a fait une présentation de la stratégie et son originalité qui ne se base plus uniquement sur les combattants. Désormais, la communauté d’accueil de démobilisés est au centre du programme.
Cette démarche entend marier les besoins de l’ex combattant aux attentes de sa famille d’accueil et à la perception de la communauté pour établir un équilibre favorisant l’adaptation, l’acceptation et la cohésion sociale.
Tout par la communauté, pour la communauté et dans la communauté, c’est le schéma analogique qui constitue le nouveau paradigme du P-DDRCS.
CAAP-TUJITEGEE va, à coup sûr, tirer profit de cet échange d’expérience pour adapter ses actions en faveur des ex-combattants, leurs ménages, familles d’accueil et communauté.
Olivier BYAMUNGU, secrétaire exécutif a dans son allocution souligné le défi lié à l’intégration, l’autonomisation et l’acceptation des anciens combattants dans la communauté.
À l’issue des travaux prévus, le partage d’expériences entre les parties prenantes et les recommandations qui vont en découler, CAAP-TUJITEGEMEE et le P-DDRCS vont asseoir un cadre de partenariat compact pour l’intérêt général de la communauté.
Les staffs du CAAP-TUJITEGEMEE à WALIKALE viennent d’être renforcés en capacité sur la protection contre l’exploitation et abus sexuels. Sachant que le Programme Alimentaire Mondial, PAM, notre partenaire est l’une des organisations qui promeut la dignité et les valeurs humaines dans toutes ses zones d’intervention, nos équipes déployées partout en RDC sont outillées sur la prévention et la protection.
Les thématiques sur la PEAS leur permettent de respecter les principes humanitaires, éviter toute forme d’abus et de harcèlement entre collègue et surtout de traiter avec dignité les bénéficiaires des actions humanitaires. Nos staffs s’engagent à dénoncer les cas des abus, exploitation et harcèlements sexuels dans la communauté et ne doivent en aucun cas en être auteur n’y en être impliqué.
Pendant une session de formation au bureau CAAP-TUJITEGEMEE de Walikale centre, Christophe MUTAKA, expert Genre de notre organisation est revenu sur les risques que court un agent d’une organisation humanitaire qui ne respecte pas les principes humanitaires. Cette session de conscientisation a été à la base des échanges et discussions.
Un humanitaire ne participera pas aux abus et n’en sera pas auteur
Les participants à cette vive discussion ont échangé sur plusieurs cas observés dans le territoire de WALIKALE mais non-dénoncés, non-documentés et dont les auteurs n’ont jamais été sanctionnés.
« En vous livrant dans des pratiques interdites, vous-vous exposez, vous exposez l’image de votre organisation et vous risquez de perdre votre travail jusqu’à figurer sur la liste noire des humanitaires », conscientisation du facilitateur.
Entre collègues, un comportement digne
Les femmes et les hommes qui travaillent au sein du CAAP-TUJITEGEMEE se doivent respect mutuel sans discrimination de sexe. Les superviseurs hiérarchiques ne peuvent pas exploiter leurs collègues de rang inférieur. Les collègues entre eux, éviteront les violences verbales, les violences physiques, les violences psychologiques et autres harcèlements.
Enoch KISUBA, animateur au projet de la structuration des UOP exprime sa satisfaction : Je suis marié et responsable d’une famille, je comprends désormais que sur le terrain, je dois me réserver et garder l’image positive du CAAP-TUJITEGEMEE. Je suis désormais conscient des risques liés au comportement erroné, le danger qui peut attraper mon foyer. Nous savons que les pratiques sexuelles conduisent aussi à des maladies sexuellement transmissibles. Bref, respecter les principes humanitaires c’est aussi protéger ma famille et les bénéficiaires de nos activités.
Après ces échangent, les staffs sont prêts à utiliser un outil d’évaluation rapide de protection en organisant des groupes de discussion dans différents villages.
Comme pour chaque année, les agents et le conseil d’administration de notre organisation se réunissent pour dresser le bilan des services fournis au cours de 12 mois. L’évaluation tourne au tour des valeurs du CAAP-TUJITEGEMEE qui sont : la compassion, l’abnégation, l’audace dans l’engagement, le professionnalisme, la transparence et la recevabilité.
Pendant cette séance de travail, les agents viennent de repenser la qualité de travail qu’ils devront fournir en 2023, travailler en harmonie, servir en toute humilité et marcher dans le respect des droits des bénéficiaires des projets mis en œuvres dans les différents territoires du Nord-Kivu.
Individuellement et en équipe, chaque participant à proposer des solutions afin de matérialiser la vision, la mission et les valeurs fondamentales de l’organisation.
Pour l’année 2022, nous exécutons 3 projets :
Projet de stabilisation des zones post-conflits à travers le renforcement des chaines de valeurs agricoles et la résilience des moyens de substance dans les territoires de RUTSHURU, MASISI et NYIRAGONGO/ Nord-Kivu avec le partenaire ZOA,
Programme de développement local à base de 145 Territoires (Programme du Chef de l’Etat Congolais) avec le partenaire BCeCo,
Le projet de structuration des organisations paysannes avec le consortium PAM, FAO et l’UNICEF.
Crée en Avril 2003, CAAP-TUJITEGEMEE totalisera 20 ans en 2023.
C’est pour la première fois que nous décernons une attestation de mérite aux agents de notre organisation qui se sont démarqués au cours d’une année.
Pour cette première édition, 4 employés qui se sont distingués par leur engagement au service du CAAP-T sont félicités. C’est après un atelier d’autoévaluation organisé ce vendredi 30 décembre 2022 à Goma, activité ayant réunie les staffs et le conseil d’administration du CAAP-T.
Les 3 hommes et une femme ont rendus des services professionnels excellents et ont fourni des sacrifices exceptionnels en faveur de l’organisation durant cet exercice social 2022.
« J’appelle tout le monde à la concentration et au professionnalisme. Chaque fin d’année, les meilleurs employés recevront des certificats de mérite », annonce Louis De Gonzague MUHAWE, Président du conseil d’administration.
Pour l’accès au marché des petits exploitants agricoles, le programme de Résilience vient en appui à 15000 ménages bénéficiaires membres des organisations paysannes dans les communautés des Territoires de MASISI, RUTSHURU et NYIRAGONGO en vue d’améliorer les différents maillons de la chaine de valeur agricole.
Pendant que la situation sécuritaire reste inquiétante dans l’Est de la RDC en général et en territoire de RUTSHURU en particulier, plusieurs activités humanitaires évoluent à pas pesant. Le territoire de Rutshuru est l’un des territoires bénéficiaires d’un projet à plusieurs volets dénommé « Projet de renforcement de la résilience socio-économique des petits exploitants agricoles et des populations vulnérables en République Démocratique du Congo dans les provinces du Nord et Sud-Kivu » lequel est mis en œuvre par le consortium PAM, FAO et Unicef.
CAAP-Tujitegemee en partenariat avec le Programme Alimentaire Mondial, PAM contribue à ce projet à travers le « Projet de mise en œuvre des activités de structuration des organisations paysannes dans le cadre du projet de stabilisation des zones post-conflit à travers le renforcement des chaines de valeur agricoles et la résilience des moyens de subsistance dans les territoires de Rutshuru, Masisi et Nyiragongo. »
C’est dans cette perspective qu’une série de formations ont été lancées à l’intention des responsables des Unions des Organisations Paysannes (UOP) et Coopératives de ces territoires, hormis RUTSHURU en attendant la stabilité sécuritaire.
Ces formations mettent l’accent sur « comment gérer et organiser les regroupements paysans. »
Photo CAAP et PAM dans une salle de formation à SHASHA
CAAP-T forme 135 membres des 13 U-OP, 44 membres des 4 coopératives et 4 IDR de quatre groupements sur différentes leçons du module : « Gérer et organiser les regroupements paysans ».
Depuis le 5 décembre, ces activités ont été lancées dans les groupements KAMURONZA, MUPFUNYI SHANGA et MUPFUNYI KARUBA dans le territoire de MASISI et pour le territoire de NYIRAGONGO c’est depuis le 12 décembre en Groupement MUDJA.
Les facilitateurs ayant l’expertise en andragogie renforcent les capacités des membres des comités dirigeants de ces structures en vue qu’elles soient de structures autonomes et organisée, qui rendent de services de qualité à leur membre et à la communauté.
Dans leurs carrefours, chaque équipe établi différents éléments caractérisant un bon leader pour une structure plus dynamique.
Exposé des travaux des carrefours
Pour l’accès au marché des petits exploitants agricoles, le programme de Résilience vient en appui à 15000 ménages bénéficiaires membres des organisations paysannes dans les communautés des Territoires de MASISI, RUTSHURU et NYIRAGONGO en vue d’améliorer les différents maillons de la chaine de valeur agricole.